Augure, mauvais comme son temps, sombre est mon timbre,
Endure au sein de ce carcan, obscure mais loin dtre  plaindre,
Je me dois de peindre et ce  plein temps, gardant humble mon ton,
Les va-et-vient de ce bain de sang, sans jamais baisser le menton,
Nous nous mentons  nous-mmes acceptant moults mentors,
Rgissant nos vies par leurs rgles, dilemme on aime les entorses.
Torse nu certains lapident en vain leurs tortionnaires,
Tandis que nos urnes servent de dmocrates divins ternels pensionnaires,
Dune btisse o la bassesse est matresse de lillusion,
Lhomme nest quun chien, dhypocrites caresses apaisent ses contusions,
La confusion nat de nos cauchemars, terrains de leurs succubes,
Nous faisant croire quon peut vivre bien avec le SMIC et une game cube,
Lincubation de lamertume prit une vingtaine dannes,
Peu importe la situation, des tunes ? lange est pourtant damn,
Amen  renier sa race ainsi que ses archtypes,
Je reprsente la masse rsistante, lathisme comme thique.

La race humaine dangereusement se communautarise, 
S'appliquant  elle-mme ce qu'elle fit  toutes ces mers qui se tarissent,
Les bras d'un pre devinrent  leur tour, des zones  risque,
Qu'est ce qui sauvera la terre, j'en suis navr c'est srement pas un disque.

Baal dirige nos penses, hordes infernales,
De l'encphale j'te le fermoir, mon but tant de faire mal,
Ces putes fermentent dans l'lixir qui les mnera, 
A ce cauchemar qui les excite; l o leur race s'liminera.
Baign d'apocalypse, le sang d'un peuple dans un calice,
Le christianisme, une cicatrice, tant de gnocides pour un caprice.
Actrice de sa dmence, la faucheuse s'esclaffe,
Voit ces esprits, tous les dimanches, qui sanctifient leur rle d'esclave.
Mais ce glaive pse sur de multiples confessions,
Les noms et les gnses diffrent, tous synonymes de rgression,
Les secrtions adultes bafourent les muqueuses enfantines,
Quand les crits de vos cultes se transposrent dans des comptines !
Les cantines, terrain de fusillades au grand dam des croiss,
Quand un imam raille manhatan, ces amnsiques se sentent froisss,
Je crois que c'tait crit de la main d'un empaff,
Conditionnant par ses rcits notre futur autodaf.

Loffice religieux est devenu du folklore,
On ferme les yeux mais depuis 2000 ans, lhomme est extrait de son corps,
Son code pnal, son catchisme, ses dogmes du lyce,
Nous cloisonne dans la peur ce prisme, alibi de nos tats policiers.
Je madresse  vous, ici est ce que le paradis justifie,
Quon crucifie nos frres et que vos reprsentants violent des filles,
Ages de 5 ans, on devrait encore croire au rves,
Moi je crois en lenfant et jen suis sr, quand on grandit on crve !
Eve saisit le serpent, communautaire sisme,
Attendant quelle se repente, lhomme se borne, senterre dans le sexisme,
Il excise, lynche, maltraite en rentrant du boulot,
Lave ton linge sale, femme, matraque linfme  grand coup de rouleau.

